vendredi 10 juin 2016

14

Le lundi 10 juin 2002, je traversais l'Atlantique pour la toute première fois pour rejoindre mon premier emploi de jeune diplômée. Je portais des Camper's rouges, un imper Etam écru et des lunettes qui me tombaient sur mon nez. En soute, deux valises remplies de vêtements et bien sûr aussi d'albums photo. En cabine, un sac à dos Eastpak noir, souvenir de mes années d'étudiante, dans lequel j'avais glissé une trousse de toilettes blanche couverte d'ours bleus, un lecteur CD, des compils Inrocks et deux cadeaux de mon ami Serge : le premier CD de Vincent Delerm et Une parfaite journée parfaite, l'un des premiers livres de l'écrivain Martin Page.

N'importe quel expat vous le dira, les premiers jours dans un nouveau pays sont particulièrement éprouvants. Tous les soirs, en rentrant du travail, j'essayais de trouver du réconfort en écoutant Vincent Delerm avant de me retrouver dans le personnage du livre de Martin Page qui se suicidait à la fin de chaque journée. Pendant des jours, je me suis accrochée à ces morceaux de culture comme un naufragé à une bouée et puis, petit à petit, j'ai commencé à apprivoiser ma nouvelle vie. J'ai fait la connaissance de Jonathan, qui m'a fait remarquer que Vincent Delerm chantait faux, j'ai découvert la chick lit' américaine (littérature pour femme), que j'adore, et j'ai commencé à aimer ma nouvelle vie américaine.

Quand j'ai compris que je ne retournerais pas vivre en France, j'ai eu peur de perdre un peu de cette Estelle. 14 ans plus tard, je suis rassurée : j'ai gardé mon goût pour les chaussures rouges, les livres de Martin Page et les compils des Inrocks. Pourvu que ça dure.


mardi 31 mai 2016

L'enthousiasme de la création


Il y a un an, peu de temps après avoir remis en question l'existence même du blog, je décidais d'y reprendre un rythme de publication régulier. C'était un peu étrange de revenir ici après plusieurs mois d'absence, un peu comme quand on retrouve sa meilleure amie après de longues années sans nouvelles. Les souvenirs de bons moments ne suffisent pas à maintenir une amitié en vie, il faut lui définir un nouveau cadre, en accord avec ce que chacune est devenue.

Je dis souvent que la création aime se nourrir d'enthousiasme. Naturellement, et cela ne devrait pas me surprendre, ce qui m'enthousiasmait il y a 12 ans ne m'enthousiasme plus de la même façon aujourd'hui. Si mon amour de la cuisine et des bons plats est resté intact, mon angle d'approche, lui, s'est peu à peu précisé. J'ai appris à délaisser les restaurants pour les coffee shops, les scones et les muffins pour le chocolat. Plus précisément, je me suis passionnée pour les femmes et les hommes qui se cachent derrière mes produits préférés. Lorsque mon chemin a croisé le leur, j'ai voulu donner la parole à Guenièvre, Alain et Mackenzie. Leur point commun ? L'amour des bonnes choses, l'enthousiasme pour leurs produits et le courage de donner vie à leurs rêves.

En racontant leur histoire, ce n'est pas seulement leur travail que j'ai souhaité faire connaitre, c'est aussi leur passion, leur courage et leur détermination que j'ai souhaité transmettre. Beaucoup pensent, à tort, que la création est le simple fruit de la rencontre entre le talent et l'inspiration, alors qu'il ne s'agit que d'un point de départ. Ce que je souhaite vraiment partager, c'est tout le travail qui se cache derrière la création : la naissance d'une idée, les brouillons, les ratures, les moments de doute et de découragement, comme les grands moments de joie et de satisfaction. Bref, c'est sur tout le processus créatif, suivi du travail essentiel de promotion, que je souhaite lever le voile.

Il m'a fallu du temps - 18 mois - à m'autoriser à changer de cap. Grâce à mon livre, j'ai renoué un lien avec ma communauté d'expatriés français aux Etats-Unis et je me suis longtemps sentie obligée d'entretenir le lien avec cette audience par l'intermédiaire de ce blog. Une sorte de loyauté vis-à-vis de cet espace, en somme, car c'est ici que tout a commencé. Dans les faits, j'ai simplement investi dans d'autres plateformes qui me permettent d'échanger de manière plus rapide et spontanée que le blog.

Aujourd'hui, c'est sur la page Facebook et, surtout, sur la newsletter du blog que je partage photos, recettes et articles relatifs au domaine de l'alimentation aux Etats-Unis. J'ai également créé deux groupes pour favoriser le dialogue avec mes lecteurs : Professionnels de l'alimentation aux Etats-Unis et Bons plans gourmands aux Etats-Unis. Je vous invite naturellement à m'y rejoindre.

Mon blog va donc continuer son évolution, il changera peut-être de nom, de plateforme. En attendant, je continuerai d'offrir mes conseils pour lancer son blog (il y aura des guest posts tout au long de l'été et le reste de l'année, à commencer par deux blog posts pour vous aider à choisir la bonne plateforme pour votre blog) et continuer à explorer le thème de la création. Je suis en train de boucler un article sur le processus créatif derrière la couverture du guide de survie, j'espère que cela vous plaira. Le chemin vers la création n'est pas linéaire, il est fait de détours, de doutes, d'impasse et de demi-tours. Bizarrement, c'est lorsqu'on décide de jeter sa carte à la rue qu'on trouve sa destination.

mercredi 11 mai 2016

En 2016, je (re)lance un blog - 5ème partie : construire une audience

Avec mon amie Jie @intheeye, ma première rencontre Instagram
Avril 2015
Ce billet est le cinquième d'une série d'articles destinée à vous guider dans le lancement de votre blog. Je vous apprendrai notamment à définir une stratégie digitale pour faire connaitre votre blog dès son lancement. En attendant, je vous invite à rejoindre le groupe d'entraide sur Facebook et parcourir les premiers articles de la série.

Depuis janvier, si je vous invite à vous interroger sur votre mission, vos motivations et vos objectifs c'est parce que je veux vous encourager à voir grand et ne pas vous enfermer dans un cadre, celui de blogueuse ou blogueur.

La question n'est pas d'avoir un blog ou pas, la vraie question est vraiment de savoir : qu'est-ce que je veux apporter au monde ? Quel est mon message ? Comment puis-le partager avec le plus grand nombre ?

Lorsque le message est défini, c'est à vous de réfléchir à toutes les manieres de partager le-dit message, en voyant au-delà du blog et d'aller là où se trouve votre audience. Et pour réussir à faire entendre son message, il faut une audience engagée, et pour avoir une audience engagée, il faut reussir à se rendre attachant(e) !

Le blog est un moyen seulement de partager son message mais réfléchissez à la manière dont les personnes découvrent votre blog s'ils ne font pas appel aux réseaux sociaux : les moteurs de recherche. Réfléchissez un instant à la manière dont vous utilisez les-dits moteurs : dans mon cas, j'ai une question, je cherche une reponse, je picore du contenu et je ne reviens pas sur le blog/site qui m'a livré l'info à moins que je ne m'inscrive sur newsletter du blog. Il n'y a rien de mal à cette manière de consommer du contenu mais, en ce qui me concerne, je veux construire quelque chose sur le long terme : le nombre de lecteurs qui reviennent sur mes pages est plus important pour moi que le nombre de visites absolue, ma priorité étant de tisser des liens avec mon audience. Et pour atteindre cet objectif, j'ai investi dans les réseaux sociaux : sans grande surprise, je suis donc très active sur Facebook et Instagram.

Si je suis fan de ces plateformes, notamment d'Instagram, c'est parce qu'elles me permettent d'atteindre mes objectifs de faire connaitre 1) mon livre et 2) ma passion pour le chocolat, de manière bien plus efficace qu'un blog. La puissance des médias sociaux en général et d'Instagram en particulier, c'est la rapidité avec laquelle il est possible de partager son message et, surtout, SURTOUT, de créer des liens avec la communauté d'utilisateurs d'une manière bien plus efficace qu'un blog seul, en particulier quand on vient tout juste de le lancer. Tisser ces relations avec son audience est très important !

"J'ai déjà un blog, dois-je investir sur Instagram ?"

Coach culinaire à Madrid, c'est la question que Thècle a récemment posée sur mon groupe Facebook réservé aux aspirants blogueurs. Je l'ai alors invitée à s'interroger sur l'objectif de son blog : s'agit-il d'abord d'un outil de promotion ? D'un endroit où consigner ses recettes ? Est-elle satisfaite de son trafic ? Si l'objectif du blog est de promouvoir son activité professionnelle, mon conseil serait de réflechir à tous les moyens disponibles pour atteindre cet objectif car, je ne cesse de le répéter, mais bloguer est une activité chronophage !

Si sa clientèle visée est francophone et locale, pourquoi ne pas rejoindre un groupe d'expatriés francophones ? Sur le web, je recommande d'abord d'investir sur une à deux plateformes de médias sociaux, ma préférence allant pour Facebook et Instagram. Sur Facebook, les groupes constituent d'excellents endroits où promouvoir son travail. Instagram est quant à elle une platforme visuelle sur laquelle il est faceile et rapide de poster. Les utilisateurs y sont très engagés et, en postant régulièrement et en faisant une bonne utilisation de de hashtags adaptée à l'audience visee, on peut construire son audience plus rapidement qu'avec un blog, surtout lorsqu'on lance tout juste son activité. Il y a un côté statique sur le blog qui, pour moi, n'invite pas forcément à la conversation. En réussissant à se faire connaitre sur Instagram, ce sera plus facile de rediriger ton audience sur ton blog avec le temps.

A lire également, 30 Ways to Build the “Know, Like, and Trust” Factor that Grows an Audience car c'est bien là le nerf de la guerre ! Et vous, avez-vous investi dans une plateforme comme Instagram ?

lundi 18 avril 2016

En 2016, je (re)lance un blog - 4ème partie : quels sont vos objectifs ?

En 2006, je faisais la connaissance des francophones de ma région via mon blog. En 2016, je les rencontre grâce à Facebook ! Ces femmes pleines de talent sévissent actuellement sur mon groupe Facebook destiné aux aspirants blogueurs. Je suis tout à gauche, aux côtés de Marine de Flying to the USA, Audrey de Little Normandy, Allons-voir si l'Amérique, ainsi que d'Aurélie de Naturophila.

Ce billet est le quatrième d'une série d'articles destinée à vous guider dans le lancement de votre blog. Je vous apprendrai notamment à définir une stratégie digitale pour faire connaitre votre blog dès son lancement. En attendant, je vous invite à rejoindre le groupe d'entraide sur Facebook et parcourir les premiers articles de la série.

En janvier, nous avons etudié la question de la mission et des motivations. Aujourd'hui, je voudrais vous demander réfléchir à vos objectifs. Nourrir un blog demande du temps, parfois aussi de l'argent, mais que souhaitez-vous souhaitez exactement en retirer ? Tout dépend de vous : il n'y a ni bonne, ni mauvaise reponse, l'important étant d'être en accord avec soi-même. Votre objectif peut être simple - garder le contact avec votre famille, si vous êtes expat, faire connaitre un mode d'alimentation - ou plus ambitieux - avoir un blog influent, s'imposer comme expert dans une industrie. N'ayez surtout pas peur, ni honte d'être ambitieux, laissez-vous rêver grand, vos objectifs n'appartiennent qu'à vous !

Munissez-vous donc d'une feuille de papier et d'un crayon et prenez quelques instants pour définir vos objectifs en tant que blogueur. Qu'est-ce que vous souhaitez accomplir grâce à votre blog et, plus concrètement, comment en allez-vous mesurer le succès ?

En fonction de ce que vous souhaitez accomplir, vous attacherez le succès de votre aventure bloguesque à un nombre de visites sur une période de temps donnée, à un nombre de partage de billet, à un objectif personnel (un billet qui a su retranscrire correctement vos émotions), peut-être que vous souhaitez passer à la télé ! Si votre blog a pour but de promouvoir un produit ou un service, peut-être que vous en definirez le succès par le nombre de nouveaux clients que celui-ci vous permettra de gagner. Une chose est sûre : votre définition du succès n'appartient qu'à vous et vous devrez vous sentir en phase avec celle-ci.

Une petite anecdote à ce sujet. Il y a 11 ans, lorsque les journalistes ont commencé à se pencher sur le phénomène des blogs mais qu'il n'y en avait beaucoup moins qu'aujourd'hui, ma trombine et mon blog avons été mis en avant dans plusieurs magazines (Elle, Marie-Claire, Internet Pratique). Plus tard, je suis même passée à la radio (j'ai parlé à Julie Andrieu !). A l'époque, j'ai vraiment cru que j'avais atteint mon objectif et que le monde allait changer. Dans les faits, je me suis rendu compte que voir ma tête sur papier glacé ne me faisait absolument RIEN et que le fait de recevoir le magazine français aux Etats-Unis me donnait bien plus de plaisir que de m'y retrouver. Cela m'a alors permis de prendre une certaine distance avec mes statistiques et de m'interroger sur ma propre définition du succès.

Aujourd'hui, mon blog me permet de poursuivre la discussion avec les lecteurs du Guide de survie alimentaire aux Etats-Unis et il s'agit également d'une plateforme d'experimentation  pour mes projets d'ecriture. Pour être honnête, j'ai plusieurs fois remis en question mon envie de poursuivre l'aventure bloguesque : bloguer est une activité incroyablement chronophage et j'obtiendrai de meilleurs résultats en terme de visibilité en investissant sur Instagram, qui est une plateforme bien plus efficace pour se faire connaitre, ou en configurant une pub Facebook (je l'ai déjà fait aussi).

Si j'ai décidé de poursuivre l'aventure, c'est que le blog reste avant tout une plateforme qui me permet d'écrire en français. J'ai passé plus d'un tiers de ma vie aux Etats-Unis et je m'exprime avec beaucoup plus de facilité en anglais qu'en français. Ca me fend le cœur ! Je veux pouvoir traduire mes émotions avec autant d'exactitude en français qu'en anglais et c'est pour ça que je continue d'investir dans mon blog. Le succès, pour moi, c'est de réussir à exprimer mes emotions comme je l'avais fait dans ce billet (l'un de mes préférés).

Oh et pour en revenir aux magazines... Je ne vais pas mentir : ça fait toujours son petit effet sur les collègues de dire qu'on a été dans le "French Marie Claire", il faut bien profiter quand même ;)

A votre tour : quels sont vos objectifs en tant que blogueur/blogueuse ?

mercredi 6 avril 2016

Guide de survie alimentaire aux Etats-Unis, deuxième !


**Lisez l'article jusqu'au bout pour une offre spéciale + toutes les infos sur ma séance dédicaces chez Michel Cluizel USA à West Berlin, dans le New Jersey !**


Il y a exactement un an, je démissionnais de mon travail salarié après 10 années de bons et loyaux services. Je n'avais pas de plan particulier sinon celui de publier le Guide de survie alimentaire aux Etats-Unis, de boire plein de lattes et de manger des glaces en ville avec mes filles. Mon objectif était simple : reprendre mon souffle avant de reprendre le chemin du travail au mois de septembre.

Le 7 avril 2015, après plusieurs jours d'écriture et de relectures, je chargeais enfin la version électronique du livre sur la plateforme Gumroad. La couverture n'était pas très jolie, j'avais laissé passer quelques coquilles mais le fond était solide et je savais qu'il aiderait d'autres Français à trouver leurs marques aux Etats-Unis. Le coeur battant, j'ai donc appuyé sur "publier" avant d'aller prendre l'air. Sur le chemin du retour, j'ai réalisé ma première vente.

La suite, vous la connaissez : j'ai lancé le projet "37 chocolats" au mois de juin, imprimé le guide au mois de juillet, avant que le site French Morning n'y consacre un article au mois d'août. L'impact de cet article ayant dépassé mes attentes, j'ai alors pu embaucher un artiste pour donner un coup de jeune à la couverture. Le chemin du travail salarié, lui, je ne l'ai jamais repris.


La première édition du Guide de survie alimentaire aux Etats-Unis est aujourd'hui épuisée, même s'il en reste techniquement six exemplaires en France et deux un aux Etats-Unis (ceux-ci sont vendus à 50% du prix original de vente de 14,99$, envoyez-moi un e-mail à estelle.tracy(at)gmail.com si vous souhaitez en acquérir une copie). Un an exactement jour pour jour après la sortie de la version électronique du guide, je suis ravie de vous présenter la version 2.0 de mon guide. Parmi les changements, vous noterez...

Une nouvelle couverture


La nouvelle couverture, c'est simple, je l'a-do-re ! Celle-ci est le fruit d'une collaboration avec l'artiste Dan McShane, un artiste de ma ville dont j'admire le travail depuis des années. Il a su infuser à son travail la touche vintage américaine qui me tenait à cœur et le résultat dépasse de loin mes espérances. C'était un risque de travailler avec un artiste 1) non-francophone et 2) sans expérience dans le monde de l'édition mais c'est un risque que je suis ravie d'avoir pris. Il nous aura fallu au total trois mois de pour concrétiser ma vision et je vous expliquerai dans un prochain billet comment Dan a réussi à la créer la couverture de mes rêves.

Oh et autre précision, en doublant le tirage du nombre de livres par rapport à celui du mois de juillet, j'ai pu faire imprimer la couverture sur un papier plus épais. Yes !

Un contenu mis à jour

Dick Taylor, une marque de chocolat artisanal que je recommande dans mon guide !

La section consacrée au chocolat s'est refait une beauté. Après avoir dégusté plus de 40 tablettes à dans le cadre du défi "37 chocolats", j'ai ajouté de nouvelles marques de tablettes dans ma liste de recommandations. J'ai également inclus une recette de crème fraîche, apporté de petites précisions suite au retour de certains lecteurs et ajouté le nom d'un nouveau fournisseur de thé que j'ai découvert cet été.
 .
De nouveaux partenaires

Crédit photo : Le Panier Francais

Voilà des années que je rêve de proposer des offres spéciales à mes lecteurs expats sur des produits qui nous manquent lorsqu'on vient de débarquer aux Etats-Unis. L'an dernier, j'avais approché 10 entreprises pour leur proposer de s'associer avec moi : deux m'avaient répondu, une seule, Le Panier Francais, avait été en mesure de proposer une offre aux lecteurs du guide.

Cette année, le succès du guide aidant, le réseau de partenaires s'est agrandi ! Tous les lecteurs du guide (ceux qui l'ont déjà comme ceux qui vont l'acheter) auront donc accès à 6 "codes de survie" pour mieux soigner leur mal du pays. Un grand merci à Miam Miam BoxBon Appétit Box, Le Panier Francais, Eurofood Depot, Babeth's Feast et Little Normandy pour leur confiance ! Vous recevrez le fichier d'offres au format PDF directement après avoir passé commande.


A titre de référence, il suffit d'une commande sur le site Bon Appétit Box pour amortir les frais d'achat du guide. 

Et le prix, alors ?

Le prix du guide papier reste inchangé, celui-ci est de 14,99$ auxquels s'ajoutent les frais de port :

  • 2$ aux Etats-Unis 
  • 3,50$ pour le Canada
  • 4$ vers la France et l'Europe.

Les frais de port sont offerts aux Etats-Unis jusqu'au 30 avril 2016 en saisissant le code "blog" au moment de passer votre commande.

Le prix de la version électronique reste inchangé jusqu'à la fin du mois d'avril 2016, il passera à 11,99$ à partir du 1er juin.

Commander le Guide de survie alimentaire aux Etats-Unis

Une séance dédicace !


Avec Michel Cluizel USA, la filliale américaine de l'entreprise normande Michel Cluizel, nous sommes en train d'organiser une séance dédicaces au mois de mai (la date est encore à déterminer) dans le Chocolatrium (musée du chocolat) situé à West Berlin, en banlieue de Philadelphie, dans le New Jersey. 

Après le New Jersey, mon objectif est de rencontrer mes lecteurs à New York. Si vous connaissez un endroit susceptible de m'accueilir, merci de me contacter par e-mail à estelle.tracy(at)gmail.com. 

La suite...
"De l’humilité, de la curiosité, de l’honnêteté, de la simplicité, des possibilités et des opportunités ! Car finalement, c’est ce qu’Estelle apporte avec son guide : plusieurs voies possibles après à chacun d’en saisir les opportunités !"
Mon objectif est de vous donner les clés pour explorer votre région des Etats-Unis et y trouver de nouveaux repères. Je travaille donc actuellement sur un compagnon de route aux couleurs du guide pour que vous puissiez écrire la suite, inscrivez-vous dès à présent à la newsletter pour être informé de sa sortie.

Merci 

Pour finir, je tiens à remercier celles et ceux qui m'ont soutenue d'une manière ou d'une autre au cours des derniers mois, que ce soit par une parole, un e-mail, une lettre, une commande ou une tablette de chocolat. Ce sont ces manifestations de soutien qui permettent de traverser les plus grandes périodes de doute et de découragement quand je remets en question mes choix professionnels. Une pensée toute particulière pour Jonathan sans qui rien de cette nouvelle vie n'aurait été possible.

Merci de partager cet article avec vos amis expats, futurs expats, au pair ou futurs au pair aux Etats-Unis !